Comment ça marche ?
Un courant électrique continu passant dans une solution ionique provoque des réactions au niveau des électrodes. C'est là le phénomène d'électrolyse. Dans notre cas, la solution est une eau très légèrement salée, dons les ions chlorure et sodium réagissent, attirés pas les électrodes, ce qui produit :
- de l'hypochlorite de sodium, dont la quantité dépend de l'électricité passée dans la solution (intensité et durée de passage),
- de la soude qui, étant basique, aura tendance à faire monter le pH de l'eau. Il faudra donc penser à suivre de près l'évolution du pH et intervenir quand nécessaire,
- de l'hydrogène, rejeté par les refoulements, et qui se dégage dans l'air. Ceci ne présente aucun risque, sauf si vous avez mis en place une couverture étanche (période d'absence prolongée).
De l'eau salée
Pour permettre le fonctionnement de l'électrolyseur, l'eau doit contenir entre 2,5 et 6 g de sel par litre, selon le matériel adopté. Il s'agit d'une très faible salinité, en comparaison de celle de la méditerranée (38 g/l) ou de l'atlantique (35 g/l).
Une production en cirduit fermé
La production de chlore (hypochlorite de sodium) est constante, et dès que celui-ci a joué son rôle de désinfectant et d'oxydant, il se retransforme en sel dissous, prêt à être à nouveau retransformé en chlore. Il est malgré tout nécessaire de rajouter quelquefois du sel, car les baigneurs, l'hivernage, les passages de balai, etc..., conduisent à apporter de l'eau en complément, déconcentrant la masse d'eau existante.
Attention au calcaire !
L'action électrolytique créé, en présence d'une eau calcaire, un précipité de calcium qui aboutit à une formation de tartre, ce qui risque de bloquer, plus ou moins rapidement, le fonctionnement de la cellule.
Petits conseils
On recommande un léger apport en stabilisant (acide cyanurique), de l'ordre de 30 mg/l, de façon à mieux protéger l'hypochlorite produit vis-à-vis des UV du soleil.
N'employez jamais du sulfate de cuivre en complément. Les électrodes de la cellule n'aiment pas du tout cela !
L'appareil chargé de l'analyse et de la régulation du pH permet son maintien à une valeur de consigne programmée, comprise entre 7,2 et 7,4. La pompe doseuse envoie une quantité d'acide (pH moins) ou d'une base (pH plus), puis s'arrête, en fonction des informations transmises par la sonde.
Comment ça marche ?
Concrètement, on utilise des billes de céramique minérale très poreuse, imprégnées de micro-particules de cuivre et d'argent qui agissent en continu sur les algues (le cuivre) et les bactéries (l'argent). C'est le support minéral poreux qui est innovant, car il permet, sans électricité, de diffuser dans l'eau des minéraux, de façon continue et auto-régulée, et de clarifier l'eau en retenant les particules en suspension, non arrêtées par le filtre de la piscine.
Ainsi, les minéraux sont présents en permanance, mais actif sans excès. Ils sont donc sans risque pour les baigneurs et la piscine. Ce traitement minéral doit être complété par de faibles doses de chlore (0,4 ppm au lieu de 0,8 ppm habituellement) afin de permettre l'oxydation des matières détruites par les minéraux.
L'installation
Ce système de traitement est très facile à installer. Le diffuseur est placé sur la canalisation de retour à la piscine. Il n'y a pas de réglage spécial, ni de maintenance particulière, si ce n'est le changement de la cartouche de minéraux au bout de 6 mois de traitement, c'est à dire une fois par saison.